Les Magiciens du Quotidien en finale Emergenza

Après moult péripéties, nos Magiciens du Quotidien se sont hissés en finale lyonnaise du tremplin Emergenza

Et ils ont besoin de vous !

Plus nombreux sera leur public, plus grandes seront leurs chances de triompher de cette nouvelle épreuve !

Alors répondez à l’appel, ce sera le 18 juin au Ninkasi Kao à Gerland à Lyon (métro Gerland)
Les places sont à 12,50 euros en prévente. Valables pour les deux soirs de la finale (les 18 et 19 juin), appelez Alice au 06 24 31 45 05, ou faites un commentaire sur ce billet pour les commander.
Vous ne connaissez pas (encore) les Magiciens du Quotidien ?
Regardez la dernière prestation scénique de La Mandoline sur Youtube
Venez nombreux, nous vous espérons !

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Les Magiciens du Quotidien

C’est sur les bancs de l’École Nationale de Musique de Villeurbanne, au cours de l’hiver 2008 que se forme le groupe les Magiciens du Quotidien, autour de la dynamique Alice, auteure, compositeure, interprète, du pétillant Benoît, batteur-percussionniste, de  l’éclectique Christophe aux guitares et de l’ondulant Chris à la basse.

Abracadabra Swing-pop !

Ces Magiciens du Quotidien trouvent leurs marques dans un style empli de morceaux iconoclastes et finement électriques.
Ces quatre là n’ont qu’une envie : éprouver du plaisir et en offrir. Et du plaisir, ils en donnent, surprennent, déconcertent et séduisent.
Ils viennent de presser leur première démo, nos magiciens. Six morceaux enregistrés par la Compagnie du Mois de Mai, l’été dernier. Des textes finement ciselés, avec ce qu’il faut d’impertinence, la voix posée et forte d’Alice sur une musique pop qui swingue : «notre style, explique Christophe, c’est ça : de l’Abracadabra Swing pop !».
Et pour bien en profiter, il faut aller les rencontrer en vrai, en live : « comment dire ? La scène ? Nous sommes tombés dedans quand on était petits, ou presque, glisse Chris dans un sourire, et quand le virus vous prend, il ne vous lâche pas ! » Qu’on se le dise, ce sont des fous de scène !

Un véritable orgasme

Rayonnante, Alice entre sur scène sur la marche nuptiale de Mendelssohn, essaimant des pétales de roses. Et c’est parti pour la Pièce montée, un mariage un peu… particulier. Le ton est donné pour le concert, ce sera drôle, impertinent, joyeux, passionné, intense ! « Comme nous, rigole Benoît, notre musique nous ressemble et nous rassemble ». Leur complicité est évidente, elle cimente le groupe : ces Magiciens du Quotidien sont heureux d’être sur scène et leur plaisir est communicatif.
Tellement communicatif que le concert se termine par un véritable orgasme qui fait marrer Alice quand elle l’évoque : « j’ai eu envie de parler de la masturbation féminine, je ne regrette pas, je prends mon pied ! »  explique-t-elle.

Ça fait rire les filles et surprend les garçons, que demander de mieux ?
«J’ai grandi dans une famille où la parole était libre et servait vraiment à communiquer savoirs et émotions, le tout dans la bonne humeur, je transmets ma culture familiale en quelque sorte mais rien n’aurait été possible sans l’amitié qui nous unit ».

Avec ces quatre là aux commandes, laissez-vous guider : la magie, la vraie, opère!

Les morceaux sont à écouter sur leur myspace
Quelques extraits de concert sur youtube
Les Magiciens du Quotidien sur Facebook (infos, dates…)

Et les prochains concerts ?

Le 14 mars au Kraspek Mysic sur les pentes de la Croix-Rousse à Lyon (montée St-Sébastien)

En mai au Rail Théâtre à Lyon, dans le cadre des demi-finales du tremplin Emergenza.

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Il y a 20 ans…

Mandela sortait de prison !

L’occasion, encore une fois, de réentendre un désormais classique de ce blog (et, certes, classique tout court) :

Simple Minds – Mandela Day

Comme d’autres, je me souviens bien de ce jour là…

Une autre chanson sur l’Afrique du Sud de l’Apartheid – d’ailleurs repris par Simple Minds dans le même album que Mandela Day.

Peter Gabriel – Biko

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Gainsbourg, vie héroïque

Je l’ai vraiment bien aimé ce film. On a beaucoup dit, et oui, Eric Elmosino est extraordinaire, il incarne vraiment Gainsbourg. Oui, Lætitia Casta (L – A – E dans l’A – T – I – T – I – A) en Bardot est… sublime. Le film est bien joué, bien vu, bien ficelé.

Déjà, au départ, Gainsbourg, je le connais pas plus que ça. De son vivant, ce dont je me rappelle, c’est qu’il n’était qu’une épave qui me rappelait bien trop mon grand’père pour que je le trouve attachant. D’aucuns le voient comme un rockeur, « le seul vrai rockeur en France » ais-je tout récemment entendu de la bouche des BB Brunes. Et là, je ne comprends pas, car, dans le fond, c’est quoi un rockeur ? Le débat est ouvert.

Bref, Gainsbourg, moi, a priori, je m’en fiche (sauf L’homme à la tête de choux… Quel album !). Je suis allé voir le film parce qu’on me l’a proposé, j’ai suivi.

Et depuis, le film m’est resté dans la tête. J’y ai pensé depuis, tous les jours. Je crois qu’en filmant cette « vie héroïque », Sfar, avec une très belle sympathie pour son personnage, nous montre un Gainsbourg échouant dans ce qu’il aurait voulu être (peintre) et réussissant dans un art qu’il n’a jamais considéré autrement que mineur (la chanson).

Un artiste raté, un héros tragique.

Le film ne saurait se regarder sans se plonger en même temps dans la BD, œuvre à part entière (et non support promotionnel habituel du genre ‘le film en BD’) et surtout excellente… Le Sfar que j’aime (et hop, dans la liste des trucs à s’offrir bientôt) !

Bref, tout plein de raison pour y aller, vraiment…

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Contaminame

J’ai découvert cette chanson dans un très joli film espagnol, Va a ser que nadie es perfecto : l’histoire de la dernière soirée de célibataire d’un aveugle accompagné de ces deux compagnons : un sourd et un unijambiste. Très chouette film…

Et donc, dans ce film, il y a cette chanson de Pedro Guerra qui me trotte dans la tête depuis que je l’ai mise sur mon ordi. Une jolie déclaration d’amour : « Contamine-moi, mélange toi à moi… »

Pedro Guerra – Contaminame

Et si vous voulez les paroles, cliquez !

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Invictus

Dans le cadre des résolution de la nouvelle année que je ne prends jamais (pas fou, le gars : on les tient pas !), je me suis dit qu’il faudrait que je sorte un peu plus cette année, sortir de cet enfermement professionnel (et personnel) de 2009.

Ca commence par le ciné. Je me suis souvent dit que j’aimerais bien voir tel ou tel film sans prendre le temps d’y aller (tellement plus simple de se dire qu’on ne l’a pas, le temps), et donc là, je me bouge un peu.

Je voulais aller voir Invictus, j’y suis allé dès aujourd’hui… et je n’ai pas été déçu !

Déjà, le rugby, j’aime bien. Je vais voir des matches quelques fois, j’ai même reçu une belle écharpe de supporter (ma première – snif !) !

Et puis Mandela… Disons que mon éveil politique s’est fait grâce à la chanson Mandela Day des Simple Minds :

Petit bout de 10 ans, j’avais été révolté par l’enfermement de cet homme, par l’Apartheid. Je me souviens avec émotion du jour de sa libération aussi, le 11 février 1990. C’était juste après les événements de 1989 : on sentait vraiment un vent nouveau se lever (un Wind of Change ?), un espoir qui allait marquer le début des années 90 et dont on a signé l’acte de décès définitif avec la nouvelle Intifada et les attentats du 11-septembre.

Tout me destinait donc à aller voir Invictus. J’avoue ne pas avoir été déçu. Le film se situe entre la libération de Mandela (joué par Morgan Freeman) et la victoire des Springboks en finale de la coupe du Monde de rugby de 1995. L’Afrique du Sud ne s’est pas soudainement réveillée de l’Apartheid en tirant un trait sur son passé. Mandela élu, les rancœurs demeurent, les divisions aussi. Et la fracture entre blancs (Afrikaners) et noirs semble béante. Le sport en est le reflet, bien entendu : le rugby est le sport afrikaner par excellence, ses joueurs sont blancs, formés dans les meilleures et les plus chères universités inaccessibles à la population noire, ses couleurs sont celles de l’Afrique-du-Sud de l’apartheid. Les noirs, eux, jouent au football.

Mandela va tout de même se servir du rugby pour essayer de fédérer la nation autour des Springboks alors même que le pays signe son retour dans le « concert des nations » en accueillant la coupe du monde de rugby de 1995. L’objectif est ici de ne pas perdre les Afrikaners, de gagner leur soutien dans l’effort de construction d’une nation. Pour l’y aider, il contacte le capitaine de l’équipe, François Pienaar (Matt Damon) qui va comprendre et aider les aspirations de son président. C’est la naissance de la Rainbow Nation, fédérée autour de son nouveau drapeau, de son nouvel hymne (chanté en 5 des 11 langues officielles) et de ses antilopes sauteuses.

Là où le film est intelligent, c’est, au delà de l’émotion qu’il s’en dégage, de montrer les difficultés qu’ont chacun à collaborer. Eastwood choisi un angle intéressant pour montrer ses difficultés : celui de l’intégration des gardes du corps de Mandela à ceux de de Klerk, des Afrikaners pur jus. Collaboration difficile et voulue par Mandela, comme dans tous les compartiments de la société. Changement radical qui est voulu et imposé d’en haut : loin d’une volonté de revanche, Mandela impose le pardon, la réconciliation, la générosité comme vertus nationales.

Un film à voir donc…

On peut aussi faire le rapprochement avec Goodbye Bafana, film de 2007 traitant de Mandela prisonnier (Dennis Haybert) et de ses rapports son geôlier (Joseph Fiennes). Très bien aussi 😉

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Misc. Collège

Nouvelle année, nouveau poste, me voici enseignant d’UPI (j’y reviendrai plus tard) dans un collège.
Après la première journée, bilan non exhaustif :
– c’est grand un collège, on s’y perd (si, si) et y’a tout plein de profs qui parlent de tout plein de classes différentes (voire même de celles qu’ils ont en commun, dingue !)
– heureusement, ils parlent tout de même de leur progéniture, de leur premièr(e) dent/rot/mot/pas ou de la consistance de leur caca. C’est fou ce que ça se reproduit les profs, qu’ils soient du primaire comme du secondaire !
– le principal et le principal adjoint sont en costard cravate et tout le monde leur dit « vous ». Ce ne sont pas des collègues comme le sont les directeurs d’école
– les élèves disent « vous » à leur enseignant… C’est d’ailleurs la première fois que des élèves me vouvoient systématiquement et qu’on m’appelle « Monsieur ». Mais ouf, certains me donnent du « Maitre », je ne suis pas trop dépaysé !
– on a des armoires a combinaison secrète afin de protéger un matériel pédagogique de première importance, style un poste pour écouter les excellents cd de langue vivante 😉
– des gens sont payés pour surveiller les élèves pendant la récré. Dingue : les profs ont le temps d’aller boire un café À LA MACHINE À CAFÉ ! Gratuite aujourd’hui en plus (ce qui pose la question : le café dégueulasse est-il meilleur gratuit que payant ??)
– à suivre…

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