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Barça ! Barça ! Baaaaaarça !

Dimanche soir, je suis allé voir un match du FC Barcelona en leur « antre » du Camp Nou contre Zaragossa. Les visiteurs ne sont pas venus pour rien et se sont pris une sérieuse valise : 6-1.

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Ce stade, c’est une vraie claque ! J’ai un peu l’habitude de Gerland que je ne fréquente pas souvent, mais quand même. Là, ça n’a juste rien à voir : 75 000 personnes dans un stade très resserré : les tribunes commencent presque au bord du terrain. C’est un chaudron, un vrai (suivez mon regard). Grosse ambiance alors même que ce n’était pas un match vraiment important.

La chose qui m’a le plus marqué, c’est l’entrée des joueurs qui se fait sur l’hymne du club, dont les paroles passent sur l’écran. C’est plutôt sympa, ça permet aux « étrangers » de pouvoir chanter aussi et de hurler à pleins poumons :

Blaugrana al vent, un cri valent

Tenim un nom, el sap tothom

BARÇA! BARÇA!

BAAAAAAARÇA!

Très impressionnant, vraiment !

Et comme je suis sympa, je vous en fait profiter de cet hymne. Attention, 1, 2, 3 :

L’original pour commencer, délicieusement vieillot avec sa fanfare :

Le même, filmé des tribunes pour le « classico » (le vrai, aussi, pas la pâle copie française inventée par Canal +) contre le Real, avec de jolis tifos :

Modernisé (?) et surtout massacré par Gisela, une chanteuse locale. À voir (honnêtement, Maria Carey n’a pas fait mieux avec l’hymne américain pour le Superbowl et c’est pas faute d’avoir essayé !)

Entre nous, à part la version de Gisela, ça a plus de gueule qu’un « qui ne saute pas n’est pas lyonnais« , non ? Franchement !

Pour terminer comment passer à côté d’un autre monument absolu du football européen, le Liverpool FC et leur « You’ll never walk alone » que j’ai chanté à tue tête un soir de mai 2005 pour une finale de Ligue des Champions qui restera mémorable (et ce n’est pas Stephen qui dira le contraire !)

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Classé dans Musique, Sports

C’est aussi ça le sport…

ASM - SF saison 2008-09 - Stade Marcel-Michelin

ASM - SF saison 2008-09 - Stade Marcel-Michelin


Bon, voilà, soirée bizarre en quelque sorte.
Finale du Top 14 au Stade de France, l’ASM (équipe de Clermont Ferrand, pour ceux qui suivent pas) contre l’USAP (Perpignan). Je suis pour l’ASM.
L’ASM, c’est un peu le club maudit. Très bon club, ils développent un très beau jeu aussi, ils sont forts, parfois irrésistibles et sont capables de battre à peu près n’importe qui.
Très bonne ambiance et très bon esprit dans leur stade Marcel-Michelin à Clermont (dans lequel je me suis rendu à 3 reprises cette saison, autant de victoire 😉 ), tout le monde en jaune et bleu, on sent une énorme ferveur populaire, beaucoup d’émotions partagées. Un peu comme à Saint-Étienne pour le foot. C’est plus qu’un match à chaque fois, c’est « plus qu’un club ».
Sauf que…
Sauf que voilà, ils n’ont jamais gagné le championnat. JAMAIS. Avant ce soir, 9 finales de championnat, autant de défaites, dont les deux dernières en date (en 2007 contre le Stade Français, en 2008 contre le Stade Toulousain – je n’aurais pas l’outrecuidance de parler de la finale de 1970 perdue 3-0 contre La Voulte, club ardéchois). Et les revoilà en finale cette année. Belle régularité… Mais pour le même résultat, une défaite, une 10e en finale.

Je n’y étais pas au Stade de France, difficile d’avoir des places… Des amis y étaient. Pour la troisième fois de suite…
Quelque part, je trouve ça admirable de constance et d’abnégation. Et c’est aussi une des choses qui me plaisent le plus dans le fait de supporter une équipe. On imagine sans peine la déception, la lourdeur du climat dans la voiture sur le chemin du retour. Mais voilà, je sais que tout ce monde « jaune et bleu » va se retrouver au début de la saison prochaine, paré de ses couleurs, avec le sourire, l’envie de crier dans le stade, de s’amuser, d’en profiter et avec le même espoir, encore et toujours : « ce sera pour cette année, ce coup-ci, c’est pour nous » !

Rendez-vous en 2010 !

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De l’imposture et du journaliste

Dimanche matin normal : Téléfoot, France 2 Foot, surtout que bon, hier, Lyon a gagné la coupe de France et que j’ai pas vu le match alors j’étais bien obligé de tout regarder (au passage, je m’invente toujours des excuses pour les regarder, semaine après semaine…) !

Bref, résumé du match, joli but de Govou, on a gagné (même si, dixit le partant Coupet, « c’est un peu un hold up ! »).

Et ensuite… ?

Et ensuite « en direct de la Gare de Lyon où l’équipe de l’OL s’apprête à prendre son train, quai n°23 » et là on voit un journaliste en train d’interviewer des joueurs fatigués (la nuit fut courte) rentrant à Lyon pour présenter la coupe aux supporters.
Bizarre, déjà, l’intérêt de ce direct du quai 23 de la Gare de lyon (oui, le numéro du quai, c’est mieux de l’annoncer, ça fait plus vrai), mais plus bizarre encore que ce direct. BIzarre aussi l’ordre des interviews : Coupet le partant, Juniho le capitaine et enfin Aulas le président. Le hasard des rencontres sur un quai de gare fait franchement bien les choses.
Vous savez, sur les quais de la gare, ben il y a des horloges, pour que les gens sachent pendant combien de temps encore ils peuvent s’embrasser. Sauf que là, l’horloge, je la vois bien derrière le journaliste et, si je suis dingue des cartes (voir message d’hier), j’ai un sérieux passé avec les horloges aussi (on va dire que j’ai appris à compter avec horloges et calendrier quand j’étais en maternelle) et donc, par habitude, je regarde l’heure de l’horloge.… 11h40… Tiens donc, 11h40, mais France 2 Foot ça commence pas à 12h05 (oui, je sais l’horaire exact, no comment please, c n’est pas de ça qu’on parle ! ;p ) ? Et là je regarde l’heure à ma freebox -donc exacte de chez exacte, on rigole pas avec l’heure, chez free- et il est 12h20.
Avant de tirer à boulets rouges sur l’intégrité journalistique, je me dis qu’il faut vérifier mon info. Comment la vérifier ? L’horloge peut être cassée et donc n’indiquer que la même heure tout le temps (hypothèse assez improbable pour une gare, mais bon…). Je reste donc attentif devant ce reportage ultra important (mauvaise excuse, je sais…) et là, c’est indubitable, l’horloge a bougé : elle est vivante !
Et donc je peux tirer à boulets rouges…
Pourquoi prétendre à un reportage en direct alors qu’il est en différé ? Quel intérêt ? Je ne comprends pas…
Mais ce que je comprends bien, c’est que s’il s’agit là d’un détail, ce genre de petits mensonges me semblent mettre en danger cette profession de journaliste. Pour moi, être journaliste, c’est dire la vérité, en premier lieu. Enfin, dire la vérité telle qu’elle est là au moment ou on l’obtient, car la vérité est fluctuante, tout le monde le sait. Là, on cherche juste à faire du spectacle, à en mettre plein la vue pour le plaisir d’en mettre plein la vue… Mais l’info spectacle, c’est pas de l’info !
Pourquoi ne pas avoir lancé le reportage en précisant qu’il a été enregistré (et même légèrement monté… France 2, il sont les meilleurs monteurs du monde, ils montent à la volée, en direct, et avec des coupes parfaites tant au niveau de l’image, du son que dans la pertinence des images choisies. C’est ça le service public, coco !) ? Ca ne changeait rien, et voilà, on disait la vérité, et moi je m’évitais la rédaction de ce long message d’indignation…

Et de regretter la disparition d’Arrêt sur Images…

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