Archives mensuelles : novembre 2009

2 liens liés, mais qui n’ont aucun rapport !

Ah ça, c’est du titre !!!

J’ai regardé hier le documenteur sur la fin du monde diffusé l’autre jour par France 4. Vous savez, 2012, le calendrier maya, Nostradamus, Jean de Jérusalem, la planète qui n’existe pas, tout ça… Il est disponible sur le site de la chaîne.

Je l’ai trouvé chouette, parce que rigolo et plutôt bien foutu ; la démarche me plaît bien : on utilise les armes des « conspirationnistes » pour les retourner contre eux : témoignages tronqués de spécialistes, images parlant d’elle même, etc…

Ça ressemble à beaucoup de films qui tournent sur le net sur le 11-septembre (j’en ai vu beaucoup, aucun ne m’a convaincu -tous, en ne cherchant qu’à convaincre, déforment la réalité dans leur propre sens), ça ressemble aussi à Opération Lune de William Karel.

Et dans ce film, il y a un extrait d’une interview du big boss de Nestlé, réalisée pour le film We feed the world, dans laquelle il nous livre uen opinion qu’il juge extrêmiste : faire de l’eau un service public !

Regardez autour de 4 minutes sur cet extrait (il nous livre auparavant ses vues sur les aliments OGM, c’est aussi pas mal !) :

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Autre classe : tout est différent…

J’ai vécu mardi un premier conflit avec un parent d’élève. Je pense qu’il était latent depuis la réunion parent-prof au cours de laquelle un différent nous avait opposé. J’avais « gagné » à l’époque, emportant le soutien de la majorité des autres parents.

Mais là, non, elle est allée au clash, je m’en suis pris plein la gueule, flanchant, je dois l’admettre, sous l’accusation larvée d’incompétence qui m’a fait très très mal.

Oh, je sais pourquoi elle a fait tant mal, c’est parce qu’elle a visé juste. Insécure, je le suis depuis que j’ai commencé ce travail. J’y mets beaucoup de moi et je veux faire les choses bien. Du coup, je doute tout le temps de la qualité de ce que je fais. Ce doute est une force, j’en suis sûr : il me permet d’être toujours en éveil. Mais il ronge aussi : suis-je à la hauteur ? Ne vais-je pas trahir mes élèves et les laisser en chemin ? Est-ce que je ne suis pas dangereux (pédagogiquement parlant) pour eux ?

Alors prendre en pleine face ce soupçon, ça a été difficile.

Et il vient confirmer un peu ce ressenti que je traîne depuis la rentrée. Je n’arrive pas à me faire à cette classe. Je suis fautif, bien entendu : je la juge à l’aune de celle de l’an dernier. C’est une erreur manifeste, peut être même une erreur de débutant, mais que j’ai eu du mal à me séparer d’eux, que j’ai eu du mal à en faire mon deuil !

Du coup, je crois qu’inconsciemment, je me protège plus. Je deviens plus professionnel, plus détaché car, émotionnellement, ce fut affreux de les laisser partir. Les rapports que j’ai avec cette nouvelle classe sont différents, plus mesurés. Plus que ça, autant j’ai eu l’impression de me livrer avec celle de l’an dernier, autant avec celle-ci, je joue plus un jeu. Je joue mon rôle de prof, je ne le vis plus totalement.

Mais cette distance (dont on nous a tant dit qu’elle est nécessaire  et intrinsèque à la relation éducative) est aussi difficile à assumer pour le moment. Je ne m’investis plus comme avant, je ne me sens pas autant impliqué… et la motivation s’en va un peu. C’est plus dur de se lever le matin…

Je pense que tout ça va se tasser, mais je crois que quelque chose s’est cassé le 2 juillet cette année et s’est perdu à jamais !

D’ailleurs, j’en ai élaboré une théorie sur pourquoi les instits se reproduisent beaucoup (toutes les écoles ont des congés maternité, j’ai l’impression !). Il est tellement difficile de laisser partir une classe, une fois par an (!), que c’est un réconfort que d’avoir des enfants à la maison qu’on peut accompagner et voir grandir vraiment. Car on ne fait que croiser la vie de nos élèves, et pendant quoi, une dizaine de mois ? Ce ne sont pas tout à fait les mêmes quand on leur dit « au revoir » une dernière fois. Mais notre rôle s’arrête là. Et on aimerait tellement qu’il continue…

Petite illustration pour terminer : http://www.acces-editions.com/vidberg.php?ref=7

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Copenhagen ’09

Je suis tombé sur un petit clip du WWF pour la conférence qui s’en vient.

J’espère qu’elle ne sera pas l’échec qu’on lui prédit… Wait and see 😉

En tout cas, la vidéo est simple, réalisée sur les plages d’Ostende, et sur de la musique gracieusement prêtée par U2…

Enjoy !

Dance for the climate – Dansez pour le climat

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Quand l’histoire s’écrit sous nos yeux…

Le 9 novembre 1989 fait partie de ces jours dont on se souvient.

J’étais en 6e, je n’ai appris la Chute du Mur de Berlin que le lendemain matin, le 10 septembre, mon père m’ayant réveillé tout exprès pour me le dire. J’ai cru à une blague !!

Je me souviens aussi avoir passé ma soirée à regarder la télé, avec toute la famille. L’histoire, la vraie, la grande, s’écrivait là, elle nous avait tous pris par surprise, ce qui semblait impossible 2 jours plus tôt était devenu réalité. Et nous pensions, naïvement, qu’une nouvelle ère s’ouvrait devant nous, différente, meilleure…

Je crois que cette impression s’est définitivement effondrée avec les tours jumelles, un autre jour dont tout le monde se souvient.

Pour célébrer, je souhaitais mettre un petit peu de musique. Certes, le thème de la chanson n’a aucun rapport, mais puisque je l’aime bien ET que je l’ai entendue live samedi soir 😉

Placebo – 20 years

PS coucou à Ariane (même si elle ne doit pas me lire…) qui m’a fait découvrir cette chanson via le forum du Bookcrossing, dans une autre vie…

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