Archives mensuelles : février 2009

U2 : No line on the Horizon

Je me suis offert l’édition spéciale avec le livret et le « digipack » contenant les photos de l’inévitable Anton Corbijn. Très bel objet aussi. La photo de couverture est vraiment magnifique et adaptée au ton général de l’album. Elle est signée de Hiroshi Sugimoto. Le livret est un recueil de photographies des lieux qui ont influencé cet album. À l’intérieur, on trouve Fez au Maroc, ville à laquelle une chanson est d’ailleurs dédiée : FEZ – Being Born.

L’album est fortement influencé par Brian Eno et Daniel (crédité Danny :)) Lanois. Moins rock que le précédent « How to Dismantle an Atomic Bomb » (HTDAAB), moins prétentieux assurément, plus travaillé aussi, je dirais.

Bon, j’ai essayé de faire une critique titre par titre, mais c’est mauvais (ma critique, hein, pas l’album !). Je n’écris pas dans un canard de zique, et je sais pourquoi !

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Ce nouvel album de U2 ne se laisse pas facilement appréhender, mais c’est du bon, bien meilleur que leurs productions les plus récentes. Beaucoup de claviers utilisés, des ambiances propices. La base rythmique Larry Mullen Jr. et Adam Clayton (batterie et basse, respectivement) est toujours bien présente. Sans être exceptionnelle, elle est la fondation sur laquelle s’expriment les deux leaders du groupe, Bono et The Edge.

Bono va chercher sa voix plus loin que d’habitude. Moins parfaite (écouter One sur Achtung Baby pour avoir une idée de ce qu’il était capable d’atteindre dans l’interprétation il y a une quinzaine d’années), plus rauque… Elle transmet plus d’émotions, je dirais. J’aime particulièrement le travail sur Moment of surrender, le 3e titre de l’album.

Très bon album, vraiment… Intéressant à écouter et réécouter. Je ne suis pas déçu et ça me fait plutôt plaisir !

Maintenant, U2 c’est avant tout la scène. Des rumeurs insistantes les mettent sur les stades d’Europe cet été. Rien n’est annoncé encore. Mais je m’interroge… N’aurait-il pas mieux valu faire une tournée en salles, type Bercy (ou la Halle Tony Garnier… Mon rêve secret !). Il me semble que cet album serait bien mieux défendu dans une ambiance plus intimiste -intimiste à la U2, hein : 25, 30 000 personnes !-  qu’au beau milieu d’un stade (la rumeur semble aussi annoncer une scène centrale… À  voir !).

Enfin, indécrottable fan que je suis, je sens que j’y serai une fois encore, que ce soit au Stade de France ou à Bercy !

Mais vraiment, je suis content de cet album !

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Today is U2 day !

Aujourd’hui sort No line on the Horizon, le nouvel album de U2

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Certes, j’aime pas trop leur nouveau single, Get on your boots.

Il fait trop… U2, justement, un U2 qui ne se renouvelle pas, alors que j’attends toujours de reprendre une claque type Achtung Baby, leur meilleur album, et de très loin.

Aujourd’hui est donc un jour spécial. Spécial parce que je suis U2 depuis mes 17 ans, que j’ai à chaque fois attendu avec une certaine impatience tous leurs nouveaux albums, et la tournée estivale qui suit, à chaque fois depuis 1995.

Mais aujourd’hui, c’est un peu particulier, car j’ai, beaucoup plus que les autres fois, la crainte d’être déçu, et j’ai beaucoup moins d’impatience. Peut être ais-je changé ? Peut être suis-je lassé ?

J’hésite même à prendre mes places pour les concerts prévus cet été (dates à confirmer : 10 & 11 juillet au SDF, le 15 à Nice… Toujours rien à Lyon, tssss…). En même temps, U2 sur scène, après avoir attendu 10 heures pour être devant, c’est quand même quelque chose ! Mais je regrette que ce soit en stade… En 2001 à Bercy, ça avait été tout simplement génialissime, en 2005 à Saint Denis, c’était « seulement » très bien (j’en appelle à jaed qui m’y avait accompagné les deux fois).

Je verrai lorsque la tournée sera annoncée et s’il y a des gens assez fous (rapport à l’attente, hein…) pour venir avec moi !

En tout cas, je reposte pour vous dire ce que je pense de l’album, une fois que je l’aurais dans les mains (c’est à dire je ne sais pas trop quand, rapport au fait que je suis malade et donc chez moi…) et les oreilles…

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Je dis musique (3)

Pas beaucoup posté cette semaine (pas du tout même !), mais hors de question de rater le rendez vous hebdomadaire musical.

Je continue dans le français aujourd’hui avec 3 titres (oui, on ne se refuse rien…) d’Alain Souchon.

Le baiser pour commencer, chanson généreuse sur « ces petits moments piqués en fraude » (@Chulie, lui aussi, il arrive…). Un très chouette texte donc qui mérite les honneurs d’ouvrir le bal.

Et on continue avec la Ballade de Jim. Je l’aime bien celle-ci encore une fois pour son texte (une constante, avec lui…) : il y a toujours un espoir, une solution, de la beauté à vivre…

Et la dernière du même, encore une fois pour son texte : la Vie ne vaut rien. Un peu toujours le même thème, non ?

Profitez, profitez des petits bonheurs de la vie…

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Welcome to the french Gotham !

Sortie de centre commercial, sac de commission dans une main, sac de badminton dans l’autre, pas de tram avant 7 minutes…

Une place sur un banc, on relaxe et on regarde… Et là, que vois-je ?

Le Bat Signal sur la bibliothèque de la Part Dieu 🙂

Mon appareil photo dans la poche, je dégaine, plus rapide que mon ombre (merci la sortie DVD du Dark Knight – film à voir, par ailleurs) :

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Bon, du coup, j’en profite pour prendre d’autres photos, je vous en laisse deux que j’aime bien :
L’avancement du chantier de la tour Oxygène (Remember january 7th !)

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Et une autre avec le tram qui arrive et toujours le Bat Signal qui veille sur nous !

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Je dis musique (2,5) [MàJ avec les liens et bonus]

Ceci est un message interactif, à la pointe du progrès web 2.1 au moins !
Écrit depuis le fantastique métro de Lyon, rapide, beau, confortable sur mon iPhone, tout aussi rapide, beau, confortable… mais sans fonction copier-coller (il lui faut bien quelques défauts, non ?).
Bref, ce même iPhone vient de me mettre dans les oreilles une très chouette chanson de Renaud à l’époque où il était encore fréquentable : « c’est quand qu’on va où ? » tirée du très joli album « À la Belle de Mai ».

*Partie interactive : cherchez vous même sur YouTube ou deezer la chanson [MàJ : liens ajoutés. C’est un peu moins interactif maintenant !]*


Je l’aime bien cette chanson, elle est un de mes guides en tant qu’enseignant : j’estime aussi avoir bien fait mon boulot si les élèves sont contents de (re)venir. Il faut qu’ils se sentent bien dans ce lieu qui les accueille 24 heures par semaine… Et j’essaie de toutes mes forces que ce soit le cas !

Enfin voilà bien l’occasion de faire une vraie chanson du jeudi (parce que bon, Yatta, voilà quoi 😀 !)…

Bonus: une autre chanson du même album :

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Je dis musique (2)

Vous connaissez le Shabada, un jeu de carte de duel de chansons ?

J’en ai fait un par sms mardi soir à partir de chansons débiles. Et ça m’a donné l’idée de la musique de cette semaine.

Puisque j’ai la réputation d’avoir de la musique pourrie, autant faire honneur avec ça :

Le lien si ça marche pas, c’est toujours ici !

Si vous voulez en savoir plus sur la chanson et le groupe, c’est sur wikipedia et en anglais

C’est drôle, punché, j’aime bien… Pis on apprend tout plein de japonais, ce qui est, il faut en convenir, un avantage certain !

Que de chemin pour passer, en une semaine seulement, de Mozart à Yatta !

Si c’est pas du talent, ça 😀 !

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Découverte

Je souhaitais faire une note sur ma toute dernière découverte : les mangas (animés surtout).

Certes, ce n’est pas nouveau, mais pour moi, un peu.

Bon, quand j’étais petit, j’étais fan du Club Dorothée, mais est-ce que ça compte vraiment ? Je ne loupais pas un épisode des Chevaliers du Zodiaque et encore moins d’Olive et Tom… Ahh, les génériques de merde Bernard Minet et de ses acolytes !!!! Sans tomber dans le nostalgisme revanchard, ça a bercé une partie de mon enfance, assurément… Et puis après ?

Après rien… Faut dire que j’ai grandi. Je sais, ça arrive à beaucoup de monde un truc pareil. Sauf que moi, je voulais faire grand. Alors j’ai essayé de me conformer à l’image que je me faisais du monde des grands : j’ai arrêté les dessins animés (truc de môme), ou alors en douce -et avec culpabilité-, je me suis mis à fumer et à me prendre la tête (ce qui fait que je ne me suis pas mis à baiser, faut pas déconner… Plus tard 😉 ).

Et puis un jour, par la grâce d’une chouette famille et d’un de leur rejeton, je me suis aperçu qu’on pouvait être grand ET continuer à jouer, à rire, à s’amuser… J’ai alors découvert qu’un adulte n’est qu’un enfant qui a grandi et que les fées existaient (lire ou relire Peter Pan ici).

À partir de ce moment là, je me suis mis à redécouvrir plein de choses que j’avais très bêtement catégorisées « enfant ». Au premier rang desquelles la BD, les films de Walt Disney (j’ai eu ma période Disney tardive, oui…) ou, beaucoup plus récemment, les mangas.

J’y avais un peu regoûté, aux mangas, mais par petite touche. Akira y fut mon guide. Ce monde post apocalyptique ultra violent m’avait plu dès sa sortie en France. J’avais beaucoup aimé le film avec… Plus tard, je suis tombé sur Macross Plus. Un long métrage diffusé par Canal Plus à l’époque avec des méchas. Je me souvenais de Robotech qui passait le dimanche matin sur la 5e et ses avions qui se transformaient en robots (les méchas, donc…). Bof, je regardais, mais pas tant que ça… Nantis de ces préjugés, je me suis lancé dans Macross Plus. Un choc. Derrière les méchas, une vraie histoire, un monde onirique, le film se joue sur un faux rythme tout le long et nous emmène dans les étoiles. L’histoire est un condensé de ce qui se fait dans quasiment tous les Macross (si j’ai bien compris) : méchas, musique, triangle amoureux, lutte pour la survie…

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Cette découverte restera sans lendemains immédiat… et puis récemment, par la grâce dune amie qui est un petit peu fan de mangas (on pourra dire comme ça, hein ?), je m’y suis remis dedans. Tout seul, comme un grand, au départ, puisque mes recherches sur le net m’ont mené vers un monument (à mon avis…) : Macross Frontier. Le dernier Macross en date, avec les ingrédients du genre, des combats spatiaux sur fond de chansons de variété japonaises qui vont sauver le monde… Le pied! Et encore une fois, une vraie histoire, servie par une animation sans failles.

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Alors j’ai demandé conseil et me voilà plongé jusqu’au cou (peut être un peu au delà, même) dans Bleach. Une histoire d’un lycéen qui  retrouve être un Shinigami (Dieu de la mort, en quelque sorte) dans le monde spirituel avec des pouvoirs classes (et une super épée !) et à qui il arrive tout plein de trucs. L’histoire est à rebondissement (on m’avait prévenu) et je suis resté scotché pendant les 43 premiers épisodes… Dès que je peux, je me fais le 44e : vont-ils ruéssir à la sauver ? 😀

bleach

Bon, je vais être honnête, il y a des faiblesses, et si certains moments du scénarios sont scotchants, d’autres sont sans surprises ; le modèle de l’histoire est classique (le garçon un peu différent qui a en fait des pouvoirs cachés et qui va sauver ses proches, sa ville, le monde, l’univers, etc…, c’est un classique depuis que l’homme fait des histoires ou presque !), certains personnages aussi. Mais c’est pas grave, en fait, car l’animation est chouette, les épisodes, courts, sont rythmés et on a tout le temps envie d’aller plus loin pour savoir ce qu’il se passe. Les génériques sont sympas aussi (le premier est là, j’en suis au second… On m’a dit qu’il y en avait un qui déchirait ensuite !) !

Ce qu’il y a d’intéressant dans tous ces mangas, c’est la découverte d’une société différente de la nôtre. Il faut les regarder en japonais, il y a plein de formulations qui nous sont inconnues (Par exemple, j’ai pas encore tout à fait compris les manières de s’adresser aux gens, les -kun, -san et autre accolés à la fin de leur nom ou de leur prénom). En tous les cas, ça m’a rendu plein de curiosité pour la société et la langue japonaise.

Un jour, je m’y mettrai (après l’allemand, visiblement… chaque chose en son temps…).

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Congé parental, épisode 2 : le modèle suédois

Le sujet est d’actualité, le nombre de commentaires ainsi que la qualité du débat sur le sujet de samedi le prouve.

Grâce à jaed et sa veille internet de qualité (ou est-ce de la procrastination ???), allez voir ça :
http://www.liberation.fr/laparitealasuedoise

Largement de quoi s’inspirer de ce modèle très différent : 16 mois (oui, 16 mois !) de congé parental à se partager entre les parents, des taux d’encadrement de 1 pour 5 dans les pre-school (de 1 à 5 ans), une éducation basée sur le genre, et tout plein d’autres choses très intéressantes sur le genre, l’égalité des sexes, l’éducation.

Un portrait peut être idyllique, mais qui mérite d’être connu et que je vais essayer d’aller découvrir un jour (même si je ne sais pas encore comment, mais je trouverais le moyen d’aller dans une école là bas !)
Morceau choisi : « On ne les traite pas [les élèves] comme garçon et fille, mais comme des enfants, comme des individus, au-delà du genre« .

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Euh, c’est quand le prochain avion pour la Suède ?

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Congé parental

Nicolas Sarkozy hier a plaidé pour un statut du « beau parent » (pourquoi pas ?) et a abordé le thème du « gâchis » du congé parental, responsable de perte de pouvoir d’achat.

Je suis estomaqué de la remise en cause de cette possibilité offerte aux femmes et aux hommes de prendre jusqu’à 3 années de congé parental (sans solde) afin d’élever leur enfant (nota : ça marche aussi s’il est adopté). Évidemment, 3 ans sans solde, ça peut poser problème pour des couples, mais je pense qu’il sera de toute manière mieux pour l’enfant d’être élevé par ses parents à son domicile et non pas dans une crèche (dont on nous promets 200 000 places supplémentaires).

J’ai donc toujours pensé que ce congé parental était une excellente chose qui allait bien dans l’intérêt de l’enfant. Et, de manière personnelle, je pense que j’apprécierais beaucoup pouvoir en profiter. J’en profite pour rappeler que la loi française ne peut en aucun cas être discriminante : ainsi, tout mesure est automatiquement valable pour les deux sexes. Le congé prental est donc bien possible pour le pères (il est à dissocier du congé maternité réservé aux femmes pour des raisons pratiques : aux dernières nouvelles, un homme ne porte pas l’enfant, n’accouche pas, n’allaite pas…).

Tout ça nous ramène à l’épineuse question de l’éducation des enfants. Je ne peux pas comprendre qu’on puisse, en tant que futurs parents, considérer lâcher son enfant à d’autres personnes que soi (crèches, nourrices) au bout des 3 mois du congé maternité. Je ne comprends pas qu’on abandonne ainsi l’éducation de son enfant à d’autres. Car c’est bien ce qu’il se passe. Sur une semaine de travail de 5 jours, combien de temps le papa ou la maman verront leur enfant du lundi au vendredi ? Qui entendra son premier rire, son premier mot, ses premiers pas ? Au bout du compte, des parents en connaissent pas leurs enfants qui ne les connaissent pas en retour. On peut gloser ensuite sur cette « jeunesse qui fait n’importe quoi » ou même « qui fait peur » ; on se plaint de la destruction du cadre familial, mais que voulez-vous ? On s’y attache dès la naissance !

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Quelle est cette société qui cherche à tout prix à prendre en charge toute l’éducation de ses enfants ? En quoi une éducation collective dès l’âge de 3 mois est-elle justifiable ?

« Faire venir un enfant dans notre monde est une affaire trop sérieuse pour être laissée à la société » (merci à Clémenceau pour la citation… à peu près).

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Classé dans École, politique

Un amour d’aspi, Allemagne, vacances…

Dans le désordre, hein, comme au tiercé !

Voilà, vacances scolaires, donc vacances pour moi aussi. C’est cool… enfin il paraît.

Je suis dans ma famille, tout va bien, je reviens tout juste de Barcelona… Sauf que… J’arrive pas à ma poser et à relaxer. Stressé je suis, stressé je reste… Je le suis plus que pendant le boulot, c’est bizarre !

Bon, je ne me plains pas non plus, c’est agréable de se lever quand on veut (on note que je n’ai aps dit « tard », ça aurait fait rigoler tout le monde !) et de faire un peu ce qu’on a envie. Mais voilà, la contrepartie de ce boulot à, c’est aussi qu’on travailel tout le temps. Bon, j’en entend déjà rigoler dans le fond, mais c’est la vérité. Quoi que je fasse, je pense à ce que je vais faire avec les élèves, ce que je pourrais mettre en place,et comment. J’ai l’extrême bonheur de me sentir très bien avec ma classe, du coup, je me sens d’autant plus impliqué : je ne dois pas me louper, ce serait une vraie rupture de confiance entre eux et moi…

Rien à voir : à la maison familiale, j’ai découvert un nouvel amour.

Un amour d’aspirateur ! Un Dyson… Comme à peu près tout le monde, je n’aime pas faire le ménage (et c’est là un doux euphémisme !), mais là, ça devient presqu’un plaisir !

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Tout le monde connaît la pub, mais là, ben c’est vrai : c’est drôlement efficace et tellement plus rapide qu’avec tout autre aspirateur que j’aie essayé dans ma longue carrière (et j’en ai déjà cassé 2, c’est dire !). Bref, un outil de luxe, parce que c’est cher, mais c’est vraiment super bien conçu et tout et tout !

Pour finir ce billet décousu, la grande nouvelle !

J’ai officiellement fait acte de candidature à un échange de professeurs  avec l’Allemagne. L’idée, c’est de passer une année scolaire  en Allemagne afin d’apprendre l’allemand, d’enseigner là bas le français en langue seconde, et d’enseigner l’allemand à mon retour en France.

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Je n’ai pas franchement le profil idéal : mon allemand est plutôt faiblard (première langue, de la 6e à la terminale, jamais utilisée depuis), et je n’ai jamais aucune expérience en FLS. Mais bon, je suis motivé et je me dis que tout s’apprend, même une fois là bas. Et puis ça fait quelques années que je regrettais de n’avoir pas su apprendre correctement l’allemand…

J’ai eu l’information par hasard au fin fond d’un mail que j’ai ouvert sans trop savoir comment. J’ai à peine réfléchi, en fait : je me suis dit « si je ne le fais pas, je le regretterai », alors je tente. Je devrais avoir un entretien courant mars, une réponse en avril pour un départ en août. Je vous tiens au courant, mais plus j’y pense, plus ça me plaît…

Faudra que je me trouve des cours d’Allemand si je suis pris, afin de refaire moi même mon retard un peu (même si un stage intensif est prévu à l’arrivée…).

Voilà c’est tout pour aujourd’hui !

Hasta luego… Non, auf wiedersehen, plutôt !

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Classé dans Au jour le jour, École, Voyages