Archives mensuelles : novembre 2008

De la reproduction sociale

Le titre sent bon le Bourdieu, non ?

Au départ, j’allais faire une note en présentant des excuses pour n’avoir pas publié la 2e fable de La Fontaine et la mettre…

Bon, ça attendra encore un peu, car je suis tombé sur cette nouvelle qui ne me surprend, malheureusement, guère. La France est 2e au triste palmarès des pays dans lesquels le milieu social influence le plus le niveau scolaire.

L’article se trouve sur le site de l’Observatoire des inégalités, mais je ne résiste pas à le citer in extenso, il est court et tellement juste !

 

Avec un score de 51 sur 100, la France est l’un des pays où le milieu social joue le plus dans la détermination du niveau scolaire.

La France partage avec la République tchèque un triste palmarès, celui d’être parmi les pays où l’origine sociale influence le plus le niveau scolaire. Une influence qui s’exerce par des éléments très divers : le niveau de vie (conditions d’étude, recours aux cours privés, etc.), l’éducation (aide aux devoirs, lectures, etc.) et diverses pratiques (langage, loisirs, etc.). Le résultat tiré des enquêtes menées par l’OCDE sur le niveau scolaire à l’âge de 15 ans est valable en mathématiques, mais aussi en sciences ou à l’écrit. Des pays très différents ont les meilleurs résultats : les pays méditerranéens (Espagne, Italie, Portugal) le Canada et les pays nordiques.

La mauvaise position de la France peut s’expliquer par différents facteurs. Les programmes valorisent plus qu’ailleurs la culture de l’élite scolaire de la nation : la maîtrise d’un savoir mathématique théorique et de la langue française. A partir du collège, le système, très académique sur le plan de la forme, défavorise ceux qui peinent à entrer dans le moule officiel. Les évaluations à répétition dévalorisent et contribuent à l’échec des plus faibles. Le travail demandé hors temps scolaire est important, profitant à ceux qui disposent d’un soutien à domicile (des parents ou par le biais de cours privés).

L’impact du milieu social sur le niveau scolaire en mathématiques
  Indicateur d’intensité sur 100
République tchèque 54
France 51
Belgique 49
Hongrie 48
Allemagne 47
Autriche 43
Etats-Unis 42
Royaume-Uni 41
Japon 40
Pays-Bas 39
Suède 38
Moyenne OCDE 38
Pologne 38
Corée 38
Grèce 37
Irlande 35
Norvège 35
Danemark 34
Finlande 32
Espagne 30
Canada 30
Portugal 29
Italie 29
Source : OCDE, enquête Pisa. Année des données : 2006

1 commentaire

Classé dans École

La Chaîne des objets

Sblam, me voilà taggué par snoow pour une chaîne bloguesque « Ces petits objets qui ont une grande valeur”.

Je ne sais pas si l’objet que je vais présenter entre vraiment dans cette catégorie. Il s’agit d’un dessin réalisé par mon père sur un film qu’il avait beaucoup aimé : Paris Texas de Wim Wenders.

paris-texas

La découverte de ce dessin m’a fait réaliser que mon père était plus que je ne l’imaginais, je ne sais comment l’expliquer, mais c’est vraiment le jour où il a pris une autre profondeur pour moi. Le jour où il a cessé d’être mon père pour devenir un être humain de qui je me sentais proche. Peut être le jour où je me suis rendu compte que je l’aimais, pas parce qu’il était mon père, mais pour la personne qu’il était.

Je devais avoir 12 ou 13 ans…

Ce dessin a ensuite disparu du mur sur lequel il avait été un temps punaisé et je ne l’ai jamais revu. À sa mort, en triant ses papiers, je tombe sur une chemise violette, contenant le dessin. Je l’ai prise et gardée, avec d’autres petites choses. Cette pochette violette est ainsi devenue les quelques souvenirs matériels que je garde de lui.

Pour en terminer, Paris Texas a été le second et dernier DVD qu’il ait jamais acheté de sa vie (le premier ayant été le concert de la tournée Elevation de U2… Tel fils, tel père !). Je l’ai aussi récupéré mais n’ai encore jamais osé le regarder, et ça fait maintenant 6 ans. J’ai peur de ne pas aimer le film et d’être déçu… Mais pour rien au monde je ne m’en séparerais !

Là dessus, je tague darwinara et bacicoline, si elles sont d’accord, bien entendu !

7 Commentaires

Classé dans Au jour le jour

Si ce n’est toi, c’est donc ton frère

791px-palace_of_versailles

Ce que j’aime dans mon métier d’enseignant, c’est qu’on redécouvre tout plein de choses qu’on avait oubliées ou reléguées dans les tréfonds de sa mémoire.

Je commence lundi avec un CM2 qui a la bonne idée de travailler en ce moment sur Louis XIV en histoire. Louis XIV devient alors un peu le thème d’autres activités dans d’autres matières. Du coup, nous allons travailler sur le site du Chaâteau de Versailles en TICE (acronyme pour Technologies de l’Information et de la Communication appliquées à l’Enseignement) et sur les fables de Jean de La Fontaine en français.

J’ai donc redécouvert avec plaisir deux de ses fables, Le loup et l’Agneau et La Cour du Lion. Nul n’est besoin de dire combien ces fables sont encore d’acutalité aujourd’hui, et j’avais juste envie de les partager ici…

Je commence par Le Loup et l’Agneau, l’autre, ce sera demain 😉

Le Loup et l’Agneau

La raison du plus fort est toujours la meilleure :

Nous l’allons montrer tout à l’heure.

La raison du plus fort est toujours la meilleure :

Nous l’allons montrer tout à l’heure.

Un Agneau se désaltérait

Dans le courant d’une onde pure.

Un Loup survient à jeun qui cherchait aventure,

Et que la faim en ces lieux attirait.

Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage ?

Dit cet animal plein de rage :

Tu seras châtié de ta témérité.

– Sire, répond l’Agneau, que votre Majesté

Ne se mette pas en colère ;

Mais plutôt qu’elle considère

Que je me vas désaltérant

Dans le courant,

Plus de vingt pas au-dessous d’Elle,

Et que par conséquent, en aucune façon,

Je ne puis troubler sa boisson.

– Tu la troubles, reprit cette bête cruelle,

Et je sais que de moi tu médis l’an passé.

– Comment l’aurais-je fait si je n’étais pas né ?

Reprit l’Agneau, je tette encor ma mère.

– Si ce n’est toi, c’est donc ton frère.

– Je n’en ai point. – C’est donc quelqu’un des tiens :

Car vous ne m’épargnez guère,

Vous, vos bergers, et vos chiens.

On me l’a dit : il faut que je me venge.

Là-dessus, au fond des forêts

Le Loup l’emporte, et puis le mange,

Sans autre forme de procès.


 PS Qu’il est mal fichu le site de Château de Versailles ! Je ne félicite pas notre actuelle ministre de la culture : http://www.chateauversailles.fr/fr/

Poster un commentaire

Classé dans École

42 ! [Édith : 102]

Ce chiffre est  la réponse à la question de la vie, de l’Univers et tout le reste, ô ami lecteur du guide Galactique.

C’est la réponse de quand-on-sait-pas au quizz hebdomadaire où-je-vais-plus-assez-souvent.

C’est maintenant un écart de voix entre deux militantes du PS pour en devenir le Calife à la place du Calife.

J’ai beau chercher 42 mots, je n’en vois qu’un seul : 

RIDICULE

[Édith me susurre à l’oreille que mainteant, c’est 102 en fait]

3 Commentaires

Classé dans Uncategorized

Sans surprise

Je viens de voir le « JT » de Canal Plus.

Premier sujet : la grève des enseignants. avec 2 reportages :

 Le premier sur la mise en place difficile du Service Minimum d’Accueil à Toulouse. Le Tribunal administratif a en effet ordonné à la municipalité de le mettre en place, malgré le manque d’effectifs.

Le second sur l’absence de SMA à Nantes et la grogne des parents obligés de se débrouiller…

Rien sur nos revendications, nous ne sommes donc que des emmerdeurs !

CQFD

2 Commentaires

Classé dans École

Petites victoires ?

Je viens de voir sur Libération (1) un article qui m’a particulièrement intéressé. Il narre l’impossibilité dans laquelle sont certaines municipalités d’organiser le Service Minimum d’Accueil pour la grève de jeudi.

Le motif est tout à fait simple : avec un encadrement minimum d’une personne pour 15 enfants accueillis et une personne référente en plus par école, les villes n’ont pas les moyens humains d’organiser le SMA en toute sécurité dans le cas où la grève est massive. Paris, Villeurbanne, Lyon par exemple ne pourront pas organiser ce service d’accueil. J’imagine qu’il y en aura d’autres…

Cette limitation était attendue : au delà de l’effet d’annonce durant la dernière grosse grève du 15 mai dernier qui avait « coupé l’herbe sous le pied » des grévistes (ils voyaient ainsi les sujets de revendications éclipsés par cette annonce du Président), on se rend encore une fois compte que la mesure a été décidée de manière unilatérale et dans l’urgence. Elle se révèle largement inappliquable et c’est déjà en soi une petite victoire.

Une autre est assurément le taux attendu d’enseignants grévistes : près de 69 %, ce qui est tout simplement énorme ! Ce chiffre prouve, s’il en était besoin, du malaise ressenti par les enseignants et de leurs interrogations sur l’avenir de leur métier. On parle déjà de prochains mouvements, de combats, de luttes…

Et si ce 20 novembre n’était qu’un début ?

(1) http://www.liberation.fr/societe/0101267057-greve-les-enfants-ne-seront-pas-accueillis-partout

PS pour les lyonnais intéressés : la manifestation partira à 14 heures depuis la place Gabriel Péri (autrement dit de la Guillotière)… Venez nombreux !

2 Commentaires

Classé dans École

Barcelona !

pb1537361Voilà, petit week end (presque) improvisé à Barcelona…

Déjà, Barcelona, c’est pas si loin, en fait : 640 km, 7 heures de route. Oui, j’y suis allé en voiture, a y être !

Bon, plusieurs remarques en vrac !

C’était rigolo la voiture, mais 14 heures de voiture et 1300 km en 48 heures, je pense pas que je le referais !

La ville est chouette, surtout quand on a la chance d’être accuilli/hébergé par des locaux… Enfin, locaux façon de parler : l’appartement avait 5 occupants : 2 Espagnols (dont une à moitié anglaise), un Basque, un Italien et une Brésilienne (ils sont ensemble, au fait… Enfin, pour qui ça intéresse – donc pas grand monde !). Ca vous rappelle rien ? Bah oui, ça fait un peu Auberge Espagnole, tout ça.

Sinon, ben c’est court un week end pour se faire une idée précise, mais une chose est sûre : nous vivons du mauvais côté des Pyrénées. Il faut CHAUD à Barcelone, on peut se balader en T-Shirt en plein mois de novembre, prendre un petit déjeuner sur la plage [photo], manger des tapas sur une terrasse à minuit un samedi soir…

Mais ce qui était le plus chouette, c’est ce côté un peu « aventure » du week end. C’est un peu cliché, mais être un peu lon de chez soi, comme ça, dans l’imprévu, ça fait une vraie coupure, et c’est assez agréable !

7 Commentaires

Classé dans Au jour le jour

École fermée, école ouverte ?

portail_ecole_primaire

Aujourd’hui, j’ai fait ma dernière journée avec une classe de CP que j’ai vraiment beaucoup appréciée.

Forcément un peu de blues, s’investir avec ces/ses élèves et devoir les lâcher, c’est un peu frustrant (oh, mais j’en entend déjà, là bas, au fond qui me disent « t’avais pas qu’à être remplaçant »… certes !), la voix qui tremble un peu au moment de se dire au revoir, la petite larme à l’œil qu’on retrouve dans celui de quelques élèves (je vous rassure, pas tous, certains étaient plutôt contents même 😀 ).

Cet après midi, nous allions à la piscine. Du coup, des parents d’élèves ont la gentillesse de nous accompagner (nous n’avons pas légalement besoin d’accompagnateurs pour ce genre d’activités, mais ça aide franchement). Une parente d’élève m’a alors avoué qu’ils allaient envoyer une lettre à l’Inspection Académique sur mon cas !

Pas pour se plaindre, non, au contraire, pour dire tout le bien qu’ils pensent de moi. Franchement, ça fait vraiment plaisir. J’en suis touché comme pas possible, et c’est très agréable de voir son travail reconnu !

Mais je ne peux m’empêcher de me demander à partir de quoi ils ont élaboré ce jugemet ultra positif sur moi. En fin de compte, ça revient à se demander ce que les parents voient de l’école dans laquelle leurs enfants passent au moins 6 heures par jour de leur vie (ce qui est beaucoup pour un petit d’homme de 6 ans).

Je ne suis pas parent d’élève, mais j’ai l’impression qu’ils ne savent pas grand chose de ce que nous faisons. En y réfléchissant bien, ils ne voient que ce que nous montrons : les devoirs, les évaluations, les cahiers à signer parfois… Pas beaucoup, somme toute.

Peut être aimeraient-ils en savoir plus ? Peut être n’ont-ils pas à tout savoir ?

Je pencherais plutôt pour une plus grande transparence. J’ai justemment entendu parler d’un projet qui avait été mené d’ouverture de l’école aux parents : certains enseignants, volontaires, accueillaient les parents un jour par semaine dans leur classe. Je trouve que c’est une bonne idée, dans le fond. Mais je me demande : les collègues sont-ils prêts à montrer leur classe, leurs pratiques ? Les parents seraient-ils prêts à venir ?

Je trouve absurde que nos écoles soient ainsi fermées. Combien d’écoles ferment leurs portails à clefs à 8h30? Au niveau symbolique, je trouve ça dur : on fait ça dans les prisons, les maisons de retraite et les hôpitaux psychiatriques ! C’avait été une de mes plus grandes découvertes aux États Unis : l’école n’est jamais fermée ! Les parents vont et vienent dans les locaux, passent prendre le café. Les relations sont beaucoup plus détendues et basées sur la confiance réciproque.

Et les élèves ne fuguent pas (pas même par la cour qui n’est pas clôturée…) !

5 Commentaires

Classé dans École

Transition

Voilà, j’abandonne Blogger pour migrer vers WordPress, suivant ainsi les conseils de Larkéo.
J’ai rapatrié tous les messages de l’ancien blog, mais comme vous le verrrez, les liens vers les vidéos sont morts. Je verrai ça plus tard, il me reste encore du découpage pour ma journée de demain ;-).

Enfin, le nom a changé…
Honnnêtement, De ci de là ne me plaisait pas. Je l’avais trouvé comme ça, quand il avait fallu trouver un nom pour mon ancien blog. Je me suis dit qu’il fallait en changer.

J’ai pris Good Omens, un peu comme un clin d’œil à mon surnom et au fait que c’est un titre plutôt positif…

Alors voilà, c’est parti ici !

En passant, j’ai mis une autre bannière. Il s’agit d’une photo prise depuis ma fenêtre un matin tôt.

Encore un énorme merci à Darwinara pour la précédente bannière…

9 Commentaires

Classé dans Uncategorized

Défendre ses idéaux

greve1

Jeudi prochain, le 20 novembre, journée d’action à l’Éduation nationale.
Je me demande quel va être le traitement de cette grève dans les médias, mais je ne l’imagine que trop bien : des parents outrés par la grève de l’enseignant de leur enfant, d’autres réjouits de la mise en place du Service Minimum d’Accueil (SMA dorénavent, c’est plus court), et pas un mot sur nos revendications…
Je tiens de suite à préciser qu’il ne faut pas se tromper de combat : la plupart des enseignants ne perdent pas une journée de travail pour le plaisir (pour info, c’est près de 80€ sur mon salaire de débutant, ce n’est pas rien), mais bien pour défendre, ou à tout le moins essayer, une certaine idée du service public d’éducation, au service des élèves.

Ceux qui m’ont dans leurs contacts MSN ou Gtalk savent déjà que je serai gréviste.

Je le serai pour plusieurs raisons

– la suppression des Réseaux d’Aide Spécialisés aux Élèves en Difficulté (RASED). J’en ai déjà parlé, mais c’est maintenant chose certaine : ils sont voués à disparaître au profit de l’aide individualisée. C’est très dommageable car ces RASED sont composés de professionnels qui savent aborder l’échec et ses causes, en petits groupes afin d’individualiser cette aide à chaque élève. Les enseignants spécialisés du RASED vont donc se retrouver dans des écoles difficiles à faire cours « comme les autres » et ne seront plsu disponibles pour tous les ensignants. L’école perd un biais qui lui permettait de faire face à l’échec scolaire avec efficacité dans de nombreux cas…

– la mise en danger de l’idée même d’école publique. Nous sommes dans une politique de réduction des coûts et d’effectifs. Pour moi, il est évident qu’un meilleur service public devrait tendre à diminuer le nombre d’enfants par classe et améliorer les conditions d’exercice pour tous. Cette année, les recrutements par concours sont en baisse (comme toutes les années précédentes) . Les postes de titulaires remplaçants (enseignants chargés d’intervenir dna sles écoles dans lesquelles un enseignant est malade ou absent) sont directement menacés. Il est prévu la création d’une agence gérant les remplacements à partir de 2009. Ca signifie que les profs absents seront remplacés par des personnes non formées gérées par une agence privée. Si l’État doit payer chaque remplaçant au pro rata de ses interventions, il y a fort à parier que les petits remplacements (ceux inféreiurs à 2 semaines) ne seront pas pourvus, les élèves incités à rester chez eux ou répartis dans les autres classes, augmentant ainsi la charge des collègues. Le seul point positif que je vois dans ces agences, c’est qu’elles seront une alternative intéressante pour qui veut changer de département d’affectation. [Changer de département, signifie obtenir un droit de sortie de son département d’origine, et un droit d’entrée dans celui de destination. Bien souvent, ça ne marche pas les premiers coups, même dans des cas de rapprochement de conjoint. Les collègues décident alors de déménager tout de même et se mettent en disponibilité sans salaire. J’imagine que ces futures agences de remplacement seront friandes de ce public là, ce qui permettra de partir d’un département sans subir une perte de salaire trop importante ! Je suis prêt à partir n’importe où, du coup !]

Pour terminer là dessus, il me semble que nous sommes en train de voir naître une véritable école à 2 vitesses, un peu sur le modèle anglo saxon. D’un côté une école privée performante, bien équipée mais payante, de l’autre une école publique ouverte à tous, mais pauvre, en manque de moyens et de personnels.
J’espère juste que je me trompe. Je crois fermement que l’école publique doit se fixer le but de former des citoyens pensants et agissants (je m’inspire beaucoup de John Dewey – qu’il faudrait que je lise un jour, tout de même !). De ce point de vue là, nous sommes en pleine débâcle, avec la mise en place de nouveaux programmes qui insistent sur la récitation et un manque de moyens, notemment humains, qui va se faire de plus en plus sentir…
TOUS EN GRÈVE LE 20 NOVEMBRE !

3 Commentaires

Classé dans École